Un beau voyage à travers l'Europe, plein de jolies choses (les chèsse-foin, des Madames Pastèque, le Tyrol autrichien...), des bonnes poilades (l'ours pataud, les popust, les parties de coinche...), des phrases cultes ("ça casse trois barreaux d'chaise à un canard", "tous les Italiens vont vite, moi faut que je me tape ce boulet!" "on a tous en nous quelque chose de Jénesice", "je profite du voyage", "en fait, c'est riche la Slovénie"...), des nouvelles disciplines olympiques (le ramassage de plot sur camion, l'arrachage de bande sur tracteur, le lancer de duvet acrobatique, la traversée d'autoroute en courant...), des chouettes rencontres (Sabina, Justin l'Australien, Troudfesse, Jerom et Musu, la tribu des gros crânes...), des petites peurs (les vieux pervers nationaux, les phares des voitures et les bruits de pas à côté de la tente...), des bons moments (autour de quelques tüs...), une grande aventure, quoi ! "Pas du tout!"
Mais si, une grande aventure où on s'est souvent fait péter la ptuj, et ça c'est le côté positif (oh non, j'ai dit positif!)
Me voilà dans ma ville d'adoption pour un an ! Les premiers contacts furent rudes, mais je vais m'y faire ... Les filles reparties, heureusement Eliz reste un peu à Bucarest, ça fait une rupture moins brutale !
Voilà l'Université, où j'ai mes cours de roumain

L'omniprésence de la pub est opressante !
Je commence à me balader dans cette ville aux mille contrastes, aux mille surprises, aux mille visages ! Ce n'est pas véritablement une "belle" ville, mais qui mérite d'être arpentée ! Ce n'est pas une ville qui se visite, mais qui se découvre et s'apprivoise !
C'est une ville où les séquelles de la dictature communiste sont encore bien présentes : des immenses blocs de béton de partout, tout gris, tout froids, tout sombres ! Heureusemet de nombreux parcs viennent égayer et rafraîchir l'air !
Le Palais du Parlement : 350 000 m2, 2 550 000 m3, douze étages, plus d'un millier de pièces, le deuxième plus grand bâtiment du monde par sa masse (le premier étant le Pentagone), qui a nécéssité la destruction de 520 ha de la ville, l'expulsion de 40 000 personnes et le travail de 20 000 ouvriers ! C'est vraiment à voir !
Aujourd'hui, le Palatul Parlamentului abrite la chambre des députés, le Sénat, des salles de conférences, et plusieurs musées ...
Ah le doux temps du communisme flamboyant ! Ceaucescu, où est passé ton rêve ?
RépondreSupprimer